
L’armée israélienne mène une véritable guerre médiatique sur Internet, essayant un maximum d’éviter les scandales et la communication officieuse de ses effectifs militaires depuis la photo d’un soldat israélien, en 2013, montrant la tête d’un enfant dans son viseur.
Depuis 2013, Tsahal vous « poke »
Israël a depuis investi massivement les réseaux sociaux. Le quotidien Haaretz avait révélé l’existence de bourses pour les étudiants du pays qui disaient du bien et servaient la propagande de l’état sioniste sur Facebook ou Twitter.
Le bureau du 1er ministre Netanyahou avait confirmé le projet, dont l’objectif était de « renforcer la diplomatie publique israélienne pour l’adapter aux changements liés aux moyens de consommation de l’information ». L’auteur du projet, Daniel Seaman, n’était autre que l’ancien directeur du Bureau de presse israélien qui avait interdit aux journalistes palestiniens de recevoir des cartes de presse du gouvernement.
Les étudiants, organisés par sections dans chaque université, ont pour mission d’écrire sur les questions de politique et de sécurité, de tenter de contrer les appels au boycott des produits israéliens, et surtout d’attaquer la remise en cause de l’existence même d’Israël.
L’initiative ne faisait pas l’unanimité au sein même du gouvernement, puisque Alon Liel, ancien membre du ministère des Affaires étrangères, avait affirmé qu’ « on peut donner des bourses pour un travail social ou pour l’enseignement, mais non pour faire de la propagande gouvernementale sur des questions politiques », ajoutant qu’il jugeait le projet « répugnant ».
L’IDF communique durant l’offensive à Gaza
Ce fut une première, il y a 26 jours l’IDF (l’Armée de défense israélienne en français) avait annoncé sur Twitter l’opération militaire qui devait bientôt faire plus de 1’700 morts et plus de 9’000 blessés à Gaza, dont l’écrasante majorité sont des civils palestiniens.
« L’IDF vient de commencer une large campagne contre le terrorisme et les activistes de la bande de Gaza, parmi lesquels des chefs du Hamas et des jihadistes islamiques » annonçaient-ils via @IDFSpokesperson dans un simple tweet, en plein après-midi. Deux minutes après, l’armée israélienne annonçait sur ce même compte qu’Ahmed al-Jabari, chef militaire du Hamas, avait été « éliminé » dans une mise en scène digne d’un film hollywoodien.
Depuis, Tsahal publie très régulièrement des tweets de propagande contre le Hamas afin de justifier et d’expliquer l’offensive à ses détracteurs, ne manquant pas de provoquer les réactions les plus indignées. Guerre médiatique réellement étonnante, les brigades d’al Qassam répondent aussi sur Twitter via @Alqassambrigade : « Nos mains bénies atteindront vos chefs et vos soldats où qu’ils se trouvent ». Depuis, l’armée israélienne menace de couper Internet dans les territoires occupés.
L’opération de communication avait été préparée de longue date, étant donné que le lieutenant colonel israélien Avital Leibovich avait auparavant publié le nom de l’opération sous le hashtag #PillarOfDefense, un nom tiré du Livre de l’Exode (issu de l’Ancien Testament).
Malgré tous ses efforts, l’état sioniste est dépassé. Si le tag #PillarofDefense a reçu plus de 800 mentions, celui de #GazaUnderAttack, utilisé principalement par les opposants pro-palestiniens, tourne plutôt autour des 120’000 mentions.

Ils font pas le poids face à Ghaza <3
Allahouma ansur phlistiin wa at’houm sabran jamilan
Le hamas fait de la PROPAGANDE et l’armée de l’état d’ISRAEL « informe » car les journalistes ne font plus leur vrai travail!
ils vont chercher les infos auprès du groupement terroriste c’est moi dangereux sous leur menace!
Sourate 2 Verset 250
Seigneur, arme-nous de patience, affermis nos pas et donne-nous la victoire sur ce peuple infidèle !
رَبَّنَا أَفْرِغْ عَلَيْنَا صَبْراً وَثَبِّتْ أَقْدَامَنَا وَانصُرْنَا عَلَى
الْقَوْمِ الْكَافِرِين
Rabbanâ afrigh 3alaynâ sabran wa thabbit a9dâmanâ wa anssournâ 3alâ l9awmi lkâfirîn.