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Groupe 570 : vers la finance islamique pour tous






Commentaires (17)
  1. dnazim dit :

    salam alikoum, tenez moi au courant , et aussi , il faut être sure et certain du mecanisme , afin d’être sur de ne pas étre dans le cadre de produit haram usuraires .

  2. A Mehdi The dit :

    Salam waleykoum la famille 🙂
    Petite question est il possible d’avoir des visages et des noms sur les fondateurs de se groupe.Si je demande ça c’est simplement qu’aujourd’hui dans le milieu de la finance il est très très très difficile d’identifier les vrais propriétaires des banques.
    Ajib il serait interessant pour vous de pouvoir les interviewé et ainsi permettre d’avoir à nous autres une meilleure visibilité de se qu ils sont concrètement et réellement.

  3. Lahoucine dit :

    Ce service est-il disponible en Belgique également, ou pour des investissement à l’étranger ? BarakAllah ou fikoum

  4. Mohamed M dit :

    Essalamou Alaykoum,

    @ A Mehdi,
    Pour identifier les fondateurs du groupe, photos et cursus il n’y a pas plus simple :
    http://www.570easi.com/infos-groupe/equipe/

  5. À Mehdi The dit :

    Salam waleykoum

    @Mohamed

    Merci le frère pour le lien je n’avais pas vu qu’il y avait une rubrique « Equipe »
    Ceci étant dit l idée d interview reste toujours interessant :)il serait bien de les entendre parler meme si ce n est àas à la tv au moins sur le net.Sa donnera plus de consistance à leur groupe et une meilleure visibilité.En tous cas leur initiative est tres bien et Inch Allah que leur banque fonctionne 🙂

  6. 570easi dit :

    Assalâmou ‘alaykoum,

    @Lahoucine : Dans la palette des produits et services financiers easi que nous développons, certains seront disponibles en Belgique et ailleurs en Europe (570 Epargnéo notamment). Ce ne sera probablement pas le cas pour le 570 Immo (financement habitat easi pour les particuliers), à moins que nous nous rapprochions de partenaires bancaires belges, mais la priorité reste la France à court terme.

    @À Mehdi The : c’est prévu inchâ allâh…patience

    Pour rappel, nous ne sommes pas une banque mais une société spécialisée dans le montage de solutions financières conformes à l’éthique musulmane.
    Notre métier est la conception et la distribution des produits et services financiers easi en partenariat avec les institutions financières françaises et internationales.

    Wassalâmou ‘alaykoum

    L’équipe 570

  7. À Mehdi The dit :

    Assalâmou alaykoum 570easi

    Barak Allah o fik pour la réponse j ai hâte d en savoir un peu plus sur votre société même si j ai deja regardé se que vous proposez sur le site.
    🙂

  8. Abdallah dit :

    Selem aleykum,

    Après avoir lu le traitement des produits financiers « dits islamiques » dans la fiscalité française, je suis très très sceptique sur le côté halal. En effet, l’intérêt (comme étant le coût de l’argent) est encore présent. Il se nomme différemment, mais la façon de le calculer équivaut à de l’intérêt purement et simplement. Le deuxième point qui m’interpelle, c’est que pour vendre un bien, il faut être propriétaire et là il n’est pas prévu de transfert de droit de propriété entre le vendeur et l’intermédiaire. Le troisième point qui me dérange est que l’intermédiaire ne prend aucun risque dans la transaction (c’est une des formes de riba). Je suis volontairement succinct dans mon commentaire, mais j’invite mes Frères et Soeurs à lire les textes de loi et à rechercher la vérité en puisant à la source.

    BarakAllahou fikoum

  9. Abdallah dit :

    complément,
    Quant au transfert de droit de propriété (pour la mourabaha), nous entrons dans le cadre d’une transaction commerciale. Pour être commerçant, il faut que l’objet social de la société soit bien identifié (achat et revente…) et que son activité principale soit bien du commerce. Lorsque le commerçant achète une marchandise, un bien quelconque il ne sait pas avec du tout s’il va pouvoir vendre sa marchandise au prix qu’il désire et il ne connaît pas la quantité. Il prend donc un risque sur le prix et sur la quantité. L’activité principale ou régulière ainsi que le risque font parti de la définition de commerçant. A l’inverse, pas de risque et certitude sur le prix laissent fortement à penser au Riba.

  10. Abdallah dit :

    suite et fin.

    Pour l’ijara. Comment peut-on concevoir que le montant de la commission soit variable en fonction de la durée du remboursement ? Pour ceux qui ont fait un peu de finance, on nous apprend que le coût de l’argent (l’intérêt) est fonction de plusieurs éléments. Parmi ces éléments, on trouve la notion de durée. Dans l’ijara, il est dit que le montant à payer est en partie fonction de la durée… C’est une notion trop proche de l’intérêt.
    Pour moi, je pensais que si on me facture un service (intermédiation), le prix est fixe et non fonction du nombre de mensualité que je règle. Par exemple, j’achète ma machine à laver dans un supermarché : paiement entre 3 fois et 6 fois avec 8€ de frais de dossiers. Les frais de dossiers sont fixes quelque soit la durée de remboursement.

    Il y a encore plusieurs arguments que je souhaiterai évoquer mais je m’arrêterai là.

    Chers Frères, chères Soeurs : soyez en quête constante de la vérité !

  11. M_P dit :

    Assalâmoualaïkoum

    @ Abdallah :

    – Dans la murabaha, il n’y a pas de ribâ et pas de rémunération d’un prêt d’agent pour le seul délai accordé pour le remboursement. Il y a une marge bénéficiaire/profit réalisée sur la revente d’un actif acheté. Le Coran nous dit que les deux sont fondamentalement différents. Que les deux aboutissent en apparence à un même résultat économique ne pose pas de problème.

    – Pour ce qui est du transfert de propriété, dans l’instruction fiscale sur la murabaha, il est fait bien expressément mention d’un double transfert de propriété (voir par exemple le point 6 de l’instruction).

    – Pour ce qui est du risque, dans la murabaha, l’intermédiaire le prend bel et bien pendant la période de temps où il est propriétaire. La durée de ce temps de propriété et de prise de risque importe peu.

    – Pour ce qui est de la définition et des conditions que vous posez pour qu’une activité soit considérée comme étant commerciale, elles ne sont nullement énoncées par nos sources premières. L’activité commerciale est simplement caractérisé par à un acte d’achat d’un bien dans un but de revente.

    – Pour l’ijara, il ne contient pas de commission variable mais un loyer indexé, ce qui est tout à fait permis pourvu que l’indexation soit plafonnée (absence de gharar excessif). Et étant donné qu’il s’agit d’un loyer indexé, il est normal qu’il y ait un lien entre le montant final réglé par le preneur/locataire et la durée du contrat de bail.

    – Enfin, ce n’est pas la ressemblance apparente d’une opération avec le ribâ qui fait son interdiction : toutes les transactions restent licites tant qu’elles ne renferment pas un élément qui a été qualifié d’illicite dans nos sources.

    Wa Allâhou A’lam !

    Wassalâmoualaïkoum

  12. Abdallah dit :

    Aleykum Selem M_P,

    BarakAllahou fik pour tes explications.

    – Lorsque je prends par exemple les opérations d’istisna, il est noté dans les caractéristiques : « l’opération d’istisna entre le Financier et le Client doit réunir les conditions suivantes: […] le prix d’acquisition de l’actif par le Financier + le Revenu du Financier constituant la seule contrepartie du différé de paiement accordé au client + la commission du Financier correspondant à la rémunération du Financier au titre sa seule intermédiation. »

    Le Client (l’acquéreur d’une maison par exemple) paiera auprès du Financier (celui qui achète la maison au fabriquant) le prix de la maison + un revenu financier (riba ??) + commission (rémunération d’intermédiation). Pourquoi pait-il un revenu financier ?

    – Si je suis commerçant, j’achète une voiture (j’ai puisé dans mes réserves d’argent pour cela) et lorsque je la revend, je me prend une marge. Cette marge ne tient pas compte du montant que j’ai du déboursé et ne tient pas compte de la durée avant d’avoir vendu la voiture…

    – Dans le même article, voici comment est calculé le revenu financier :

    « Concernant les opérations d’istisna parallèle décrites dans la section 2 du titre 1, et s’agissant du contrat d’istisna entre le Financier et le Client, le Revenu du Financier […] peut être regardé sur le plan économique comme la contrepartie du décalage dans le temps accordé pour le paiement au client.
    Par conséquent, le Revenu du Financier constitue la rémunération d’un différé de paiement assimilable, sur le plan fiscal, aux intérêts dus durant la période considérée dans le cadre d’un financement conventionnel. »

    source : Bulletin officiel des impôts n° 78 du 24 août 2010

  13. Abdallah dit :

    @ M_P :

    BarakAllahou fikoum pour vos remarques (désolé de vous avoir tutoyé dans mon post précédent).

    Toujours dans l’istisna, il est précisé dans le 5° point :

    « En pratique, le contrat conclu entre le Financier et le Client intervient avant celui passé entre le Financier et le Fabricant ».

    Le risque ici est loin d’être supporté par le Financier car il agit uniquement sur demande. Il n’engage rien sous sa responsabilité car il demande au Client de s’engager avant que le Financier ne s’engage auprès du Fabricant. Mon marchand de voiture ou immobilier fonctionne différemment. Il engage ses propres deniers et ensuite il trouve un acquéreur… Le risque est bien réel.

    Wa Allahou a’lam,

  14. M_P dit :

    Assalâmoualaïkoum

    @ Abdallah,

    Wa fîka bârakallâh.

    – Concernant le contrat de istisnâ’, d’un point de vue shariy, il s’agit d’un contrat de manufacture/fabrication, où le fabricant est payé un montant global pour une prestation définie. Cependant, d’un point de vue comptable et fiscal, pour que l’opérateur puisse bénéficier des traitements fiscaux appropriés dans le contexte français (c’est à dire un traitement qui lui permettra par exemple de rendre certains éléments de sa prestation déductibles), il doit scinder son prix en différentes composantes qu’il doit faire apparaître de façon distincte dans sa comptabilité (l’instruction dit bien que les documents de la vente doivent permettre d’identifier « comptablement et fiscalement ») . Néanmoins, dans l’analyse fiqhiy de l’opération, cette distinction n’a pas lieu d’être. Il y a un prix unique qui est fixé à l’avance pour la prestation et qui doit être réglé par le client final sans possibilité de modification une fois l’accord de consentement effectif. Aucun ribâ donc.

    – Il n’y a aucune règle en droit musulman qui impose de calculer le prix de son bien et de sa prestation d’une façon précise. Pour ce qui est du passage de l’instruction que vous citez, il s’agit, comme indiqué ci-dessus, d’expliquer en quoi une partie du prix pourra faire (eu égard des effets économiques induits), fiscalement, l’objet d’un traitement comparable aux intérêts (et donc bénéficier du même régime particulier).

    – Un contrat de istisnâ’ est une forme de contrat de prestation autorisée en droit musulman (à l’instar du contrat de salam) et qui porte sur la fabrication d’un objet (objet qui est donc, lors de la conclusion du contrat, inexistant). Dans ce type de contrat, la rémunération est justifiée par le service proposé par le fabricant (et non une prise de risque sur la revente d’un actif acquis). Ce dernier peut, bien évidemment, obtenir ensuite le bien à livrer en procédant lui-même à un nouveau contrat de istisnâ’ avec une tierce partie (mécanisme de istisnâ’ parallèle), étant souligné que si ce dernier ne lui livre pas le bien commandé à temps, lui reste quand même tenu de livrer son client à la date définie (corollaire de la séparation juridique des deux contrats pour respecter un impératif prophétique). D’un point de vue shari’y, il n’y a donc là encore aucune espèce de ribâ.

    Wa Allâhou A’lam !

  15. Thomas SANKARA dit :

    On pourra avoir une plus belle voiture , une plus grande maison……CHouetteeeeee !!!
    On pourra renommer notre religion l’islamo-capitalisme , mếme , non ?

    1. AJIB.fr dit :

      vous préférez l’intérêt peut être ?

  16. 570easi dit :

    Assalâmou ‘alaykoum / Bonsoir,

    L’objet de nos efforts n’est pas de faire la promotion d’un matérialisme sans limite (notion distincte du capitalisme que vous évoquez) mais bien d’éviter aux musulmans de tomber dans l’intérêt en proposant une alternative licite pour les besoins économico-financiers de ces derniers.

    Un entrepreneur désireux de financer son projet de façon licite deviendrait-il capitaliste pour peu qu’il souhaite se conformer à sa religion dans ses affaires courantes autant que dans ses actes d’adoration…?

    Wallâhou a’lam

    Qu’Allâh nous utilise dans le bien

    Wassalâmou ‘alaykoum

    L’équipe 570

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