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Définition & histoire du sionisme par l’historienne Sandrine Kott (partie 1)






Commentaires (13)
  1. Sentinel dit :

    A verifier l’authenticité de cette video, sobhanallah !!!
    http://youtu.be/o5H8dTMLVOI

  2. ismail dit :

    Donc jusque là le sionisme n’est pas dirigé contre les arabes vu qu’ils achètent les terres?

  3. Taha dit :

    La définition donnée du sionisme est trop légère, la vérité est beaucoup plus profonde que ce que nous en dit cette femmes.

    Inspirer vous de cette article mais ne vous en donner une définition complète.

  4. Lila dit :

    Salam aleykum akhy Taha, c’est la version abrégée et résumée comme il est indiqué au début de l’article, bien sûr que l’Histoire en général n’est jamais aussi simple. Cordialement

  5. Nasser dit :

    Salam ‘alaykum. Pour aborder la question, je me suis retourné à l’époque vers un spécialiste du hadith et de l’histoire, shaykh Muhammad Sa’îd Raslân, qu’Allah le préserve, un historien consciencieux, une maîtrise de l’histoire et des analyses claires et pertinentes.

    Lien : http://www.rslan.com/vad/items.php?chain_id=261

  6. Sumoud dit :

    Il y a dans cette synthèse quelques infos intéressantes, mais il serait bon de respecter la règle d’orthographique académique qui aide à mieux comprendre de qui on parle

    Pour éviter toute confusion et faciliter notre compréhension mutuelle, on ne saurait trop recommander de respecter constamment cette règle académique, avec la recommandation concernant la majuscule, telle qu’elle figure dans la neuvième édition du Dictionnaire de l’Académie
    française :

    « JUIF, JUIVE n. Xe siècle, judeu. Issu, par l’intermédiaire du grec et du
    latin, de l’hébreu yehudi, de même sens.

      1. Personne descendant de l’ancien peuple d’Israël ; personne qui professe le
    judaïsme (dans les emplois où ce deuxième sens est prédominant, on ne met pas la
    majuscule). Les Juifs de Pologne, d’Allemagne, de France. Juif ashkénaze,
    sépharade, :

  7. Taha dit :

    Salamuleykoum Lila, quand j ai dit : « cette femmes », je parlais de l’historienne qui donne la définition du sionisme qui ne retranscrit pas complètement de phénomène même si c’est historiquement bien définie, cependant je te remercie énormément Lila pour cette article et le temps que tu a pût y consacrer, je prit Allah 3azawajal pour qu il te donne le plus haut étage au Paradis inshaallah et que nous y soyons des amis.
    Salam

  8. Taha dit :

    Salamuleykoum Lila, quand j ai dit : « cette femmes », je parlais de l’historienne qui donne la définition du sionisme qui ne retranscrit pas complètement de phénomène même si c’est historiquement bien définie, cependant je te remercie énormément Lila pour cette article et le temps que tu a pût y consacrer, je prit Allah 3azawajal pour qu il te donne le plus haut étage au Paradis inshaallah et que nous y soyons des amis.
    Salam

  9. Lila dit :

    Amine, baraqAllahu fikum, qu’Allah nous facilite.

  10. Fred dit :

    Pour faire court sur la création d’ Israel:
    A la premiere guerre mondiale les British avaient promis la Palestine (en restaurant le Khalifa) aux Saoudiens s’ils les soutenaient contre l’Empire Ottoman, tout en promettant aux juifs sionistes la possibilité d’un territoire en Palestine ou… l’Ouganda , option qui fut rejetée par le mouvement sioniste.

    Sous pression des sionistes parmis l’élite juive anglaise, et surtout afin de rembourser le fournisseur d’acetone de l’armée anglaise, Chaim Weizmann milliardaire et chimiste (et premier president d’Israel), qui apres la guerre demanda la Palestine comme monnaie de remboursement a la solde de tout compte: « I don’t want any money, I want Palestine! » . La parlement anglais vota pour l’ établissement du communauté juive sous protectora anglais en Palestine.

    Edwin Samuel Montagu, (second juif a rentrer dans ‘The Cabinet’/ british parlement) fut le plus grand opposant au projet sioniste, prophétisait des 1917 l’ état actuel des relations arabo-juive: Que dans un futur proche, ce projet ferait des ‘musulmans’ leurs ennemis, alors qu’ils ne le sont pas.

    A noter que:
    • Avant 1914: la Palestine était occupée par 5% de juifs qui n’avaient aucun problème avec leurs voisins arabes. Historiquement parlant les juifs préféraient vivre avec les musulmans que les chrétiens.

    • 1920: Premiere colonie juive sous administration anglaise.

    • Le sionisme était a l’origine un projet juifs européens. Les juifs américains ne prirent ce projet au sérieux qu’a la seconde guerre mondiale.

  11. Vega2034 dit :

    Qu’est ce que le sionisme ?
    Au milieu du XVIIe, les calvinistes britanniques se regroupèrent autour d’Oliver Cromwell et remirent en cause la foi et la hiérarchie du régime. Après avoir renversé la monarchie anglicane, le « Lord protecteur » prétendit permettre au peuple anglais de réaliser la pureté morale nécessaire pour traverser une tribulation de 7 ans, accueillir le retour du Christ et vivre paisiblement avec lui durant 1 000 ans (le « Millenium »). Pour ce faire, selon son interprétation de La Bible, les juifs devaient être dispersés aux confins de la terre, puis regroupés en Palestine et y reconstruire le temple de Salomon. Sur cette base, il instaura un régime puritain, leva en 1656 l’interdiction qui était faite aux juifs de s’installer en Angleterre et annonça que son pays s’engageait à créer en Palestine l’État d’Israël [4]
    La secte de Cromwell ayant été à son tour renversée à la fin de la « Première Guerre civile anglaise », ses partisans tués ou exilés, et la monarchie anglicane ayant été rétablie, le sionisme (c’est-à-dire le projet de création d’un État pour les juifs) fut abandonné. Il ressurgit au XVIIIe siècle avec la « Seconde Guerre civile anglaise » (selon la dénomination des manuels d’Histoire du secondaire au Royaume-Uni) que le reste du monde connaît comme la « guerre d’indépendance des États-Unis » (1775-83). Contrairement à une idée reçue, celle-ci ne fut pas entreprise au nom de l’idéal des Lumières qui anima quelques années plus tard la Révolution française, mais financée par le roi de France et conduite pour des motifs religieux au cri de « Notre Roi, c’est Jésus ! ».
    George Washington, Thomas Jefferson et Benjamin Franklin, pour ne citer qu’eux, se sont présentés comme les successeurs des partisans exilés d’Oliver Cromwell. Les États-Unis ont donc logiquement repris son projet sioniste.
    En 1868, en Angleterre, la reine Victoria désigna comme Premier ministre, le juif Benjamin Disraéli. Celui-ci proposa de concéder une part de démocratie aux descendants des partisans de Cromwell de manière à pouvoir s’appuyer sur tout le peuple pour étendre le pouvoir de la Couronne dans le monde. Surtout, il proposa de s’allier à la diaspora juive pour conduire une politique impérialiste dont elle serait l’avant-garde. En 1878, il fit inscrire « la restauration d’Israël » à l’ordre du jour du Congrès de Berlin sur le nouveau partage du monde.
    C’est sur cette base sioniste que le Royaume-Uni rétablit ses bonnes relations avec ses anciennes colonies devenues États-Unis à l’issue de la « Troisième Guerre civile anglaise » —connue aux États-Unis comme la « guerre civile américaine » et en Europe continentale comme la « guerre de Sécession » (1861-65)— qui vit la victoire des successeurs des partisans de Cromwell, les WASP (White Anglo-Saxon Puritans) [5]. Là encore, c’est tout à fait à tort que l’on présente ce conflit comme une lutte contre l’esclavage alors que 5 États du Nord le pratiquaient encore.

  12. hii dit :

    la suite de ce récit fait froid dans le dos!!Mais juste une question La Palestine appartenait aux anglais?????

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