Le 8 août 2025, le cabinet de sécurité israélien a donné son accord à un plan d’occupation militaire complète de Gaza City, marquant une phase d’annexion dont les retombées humaines sont effroyables.
Le monde arabo-musulman parle d’une seule voix
Dès le 9 août 2025, une coalition issue du Sommet arabo-islamique — incluant la Jordanie, l’Égypte, le Qatar, l’Organisation de la coopération islamique, la Ligue arabe et d’autres — a condamné ce plan comme une « dangereuse escalade » et une « violation claire du droit international ». Ils ont dénoncé les massacres, la famine, les déplacements forcés et parlé de potentiels crimes contre l’humanité.
Le même jour, l’Égypte, par l’intermédiaire du président Sissi, a alerté sur un « nouveau désastre », rejetant toute tentative de déplacement forcé et soulignant l’entrave à toute négociation pour un cessez-le-feu. Royanews+1
La Jordanie a, elle aussi, rejeté fermement le plan : la port-parole du ministère des Affaires étrangères a qualifié l’initiative d’extension des « politiques extrémistes israéliennes », visant à utiliser la famine comme arme. Middle East Monitor
L’Arabie saoudite, Koweït, Émirats arabes unis et le Secrétaire général de la Ligue arabe ont également dénoncé ce projet comme un déni des droits palestiniens, appelant la communauté internationale à agir immédiatement. Middle East Monitor
Par ailleurs, le 7 août 2025, un officiel jordanien a affirmé à Reuters que les pays arabes « n’apporteront leur soutien qu’à ce qui est agréé et décidé par les Palestiniens légitimes », réaffirmant que la sécurité à Gaza doit être assurée par des institutions palestiniennes légitimes. usnews.com+4reuters.com+4the-independent.com+4
Pourquoi cela compte
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Les États arabo-musulmans ne sont pas restés passifs : leur réaction est politique, solidaire et acte de résistance face à l’agression .
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Ils ciblent le cœur même du projet sioniste belliqueux, en refusant toute légitimation par capitulation.
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Cette unité, jointe aux condamnations internationales (ONU, UE, pays occidentaux), pointe le caractère illégal, immoral, et destructeur de cette opération, tout en réaffirmant le droit à la souveraineté palestinienne.
Conclusion
Le sionisme belliqueux trouve ici son miroir dans l’opprobre international — mais aussi dans la résistance unie du monde arabo-musulman, conscient que la guerre et l’occupation ne peuvent être les fondations de la paix. Un message puissant : la dignité palestinienne est défendue — et les mots, lorsqu’ils sont unis, font trembler les murs de l’oppression.

