Ce dimanche, la communauté turque a pu élire son président pour les cinq années à venir. Selon les résultats du premier tour, le 1er ministre Recep Erdogan l’emporte largement avec plus de 52% des voix, loin devant ses deux rivaux d’opposition. Cette fois, le suffrage étant direct, tous les citoyens ont pu voter directement pour le candidat de leur choix. Erdogan était donné favori lors de la campagne présidentielle.
Après l’annonce du résultat, Recep Tayyip Erdogan s’est rendu à la mosquée historique Eyüp Sultan à Istanbul afin d’y prier. Son principal adversaire, Ekmeleddin Ihsanoglu, connu pour avoir dirigé l’Organisation de la coopération islamique (OCI), a obtenu 39% des suffrages. Selahattin Demirtas, représentant de la minorité kurde, n’a réuni que 9% des voix.
Paradoxalement, la victoire de son parti, l’AKP, intervient après une année politique difficile. En 2013, bon nombre de manifestations sociales sévèrement réprimées avaient terni l’image du gouvernement turc au sein du pays comme à l’étranger. Depuis, de nombreux médias européens mettent en avant « l’islam politique » et l’ « autoritarisme » du personnage, jugé trop conservateur.
Néanmoins, Recep Erdogan reste très populaire auprès d’une large partie de la communauté turque, lassée par les frasques laïcardes et la corruption des précédents gouvernements. Pour rappel, à partir de 1924 Mustafa Kemal avait aboli le califat turc, interdit la polygamie, le mariage religieux, la référence à l’Islam comme religion officielle dans la constitution était également supprimée. Porter l’habit religieux en dehors des lieux de culte était prohibé tout comme l’appel à la prière en arabe, et l’alphabet latin adopté. La Turquie poursuivra dans cette voie en entrant dans l’OTAN, visant ensuite l’adhésion à l’Union européenne.
En 2002, l’arrivée au pouvoir de l’AKP avait considérablement changé la donne. En 2003, le Parlement turc refusait de permettre le stationnement de troupes américaines sur son sol lors du déclenchement de la guerre en Irak. En 2004, la diffusion audiovisuelle des langues minoritaires était autorisée. En 2008, un amendement constitutionnel était mis en place pour supprimer l’interdiction du hijab à l’université, amendement par ailleurs annulé par la Cour constitutionnelle au motif de la « laïcité ».
Progressivement, la religiosité du pays et de ses citoyens redevient visible et cherche à recouvrer ses droits. Les nombreuses apparitions d’Erdogan aux côtés de son épouse, voilée, contribuent aussi à rétablir l’identité religieuse d’une majorité de turcs.
Crédit Photo : Stringer Turkey, Reuters.

qu’est ce qu’elle est moche la vieille avec les sourcils épilés, sérieusement à quoi il sert ce ptit foulard sur sa tête …Croit-elle que son voile est conforme au vrai hijab islamique ?
mashaAllah Qu’Allah fassent de lui un dirigeant juste pieux, bien guidé qui guide vers le bien. Amine
Machallah, j’espère et je souhaite a la Turquie un meilleur destin que celui de l’Égypte avec le tiran sissi.
AMINE beaucoup de personnes se sont abstenus de voter au moins 20% de la population.
mariaa : pendant que la « vieille » gagne des hassanats grace à toi, toi tu gagnes des pechés grace à ton com, toi madame la cheikh ou madame la moufti qui connait ce qu’est un « vrai hijab islamique »
Mariaa imbécile.
j aime bien la Turquie jspr aller bientot
j aime bien la Turquie
Slm Arlkm Maria, abstiens toi de critiquer ta sœur en public, ne cause pas de tort à ton âme, Allah seul sait ce qu il y a dans les poitrines . Un musulman ne doit en aucun cas souligner les défauts de ses frères ou sœurs de cette manière. Qu Allah te pardonne pr tn commentaire et qu il nous accorde sa guidance.