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Rappels

Que dit l'Islam concernant l'avortement d’un fœtus malade ?

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« Certes, chacun de vous, lorsqu'il est créé dans le sein de sa mère, est d'abord pendant quarante jours une goutte de sperme (Noutfa), puis devient une adhérence ('Alaqa ) pendant une semblable durée de temps, puis enfin durant un même laps de temps, devient un embryon (Moudgha). Là-dessus, l'ange lui est envoyé, qui insuffle l'âme, et il est ordonné à celui-ci d'accomplir quatre commandements, à savoir d'inscrire : les moyens de vivre (du nouvel être), le terme de son existence, ses actions, enfin son malheur ou son bonheur futur. »
(Hadith Authentique Rapporté par Boukhari et Mouslim).

Ainsi, si l'avortement s'effectue alors que l'âme a été insufflée au fœtus et que ce dernier meurt à cause de cela ; et bien ceci relève du crime contre une âme dont Allah soubhannou wa ta’ala a interdit le meurtre sans raison valable.
Mais qu’en est-il de l’avortement d’un fœtus malade ?
En effet, grâce à l’avancée technologique en matière de gynécologie, il est aujourd’hui possible d’anticiper une malformation susceptible de se développer chez le fœtus.
Pourtant, il arrive souvent que le bébé naisse sans les malformations craint par le médecin.

D’autre part, ne peut-on pas simplement considérer que cet handicap soit une différence physique qu’Allah soubhanou wa ta’ala a décidé par son omnipotence?
Cette volonté d’ Allah soubhanou wa ta’ala peut représenter une bénédiction que les personnes en bonne santé ne peuvent pas assimiler, et peut également devenir une porte d’accès insoupçonnée au Paradis.
Si l'embryon se trouve à sa première phase de développement équivalente à 40 jours et qu'il y aurait un bien fondé légal (religieusement) ou un mal à repousser (décès possible de la mère), il serait alors permis d’avorter.
Au-delà de cette période cela devient un acte criminel.
« Et qu’on demandera à la fillette enterrée vivante pour quel péché elle a été tuée. » (Coran, 81/ 8-9).

Voici dans la vidéo ci-dessous l’avis du Sheikh al Albani concernant la question de l’avortement en Islam.

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