Malgré les critiques et les obstacles, les chercheurs et inventeurs africains ou nord-africains parviennent à s’imposer dans les meilleurs domaines, à l’image de la marocaine Latifa El Ouadrhiri qui a tiré partie de ses longues années d’étude dans la physique nucléaire.
Après de brillantes études à l’Université Mohamed V de Rabat, la jeune femme est partie en France décrocher son doctorat à l’Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand en 1991.
Une fois ses études achevées, Latifa a décidé de continuer l’aventure en allant conquérir l’Amérique. Arrivée chez l’oncle Sam, elle rejoint le laboratoire américain Thomas Jefferson en tant que scientifique.
C’est au milieu de ses pairs, que la chercheuse fait « la découverte de l’année ».
Grâce à un travail acharné, Latifa, avec le soutien de ses collègues, trouve le moyen de mesurer la distribution de la pression à l’intérieur du proton.
Des recherches qui démontrent, grâce à des expérimentations, les caractéristiques tridimensionnelles du proton et qui seront même publiées en mai dernier dans le fameux magazine scientifique « Nature ».
Une découverte encensée par les médias américains et internationaux. Une fierté nationale dont s’est gargarisée l’ambassade américaine à Rabat.

