Par : Tamime Khemmar
Cet article nous invite à contempler l’une des histoires les plus touchantes du Coran : celle de la mère de Moïse, une femme qui confia son nouveau-né aux flots du Nil par amour et par foi absolue en la promesse de son Seigneur. Nous suivrons ensuite Moïse de l’Égypte à Madyan, jusqu’au mont du Sinaï, où Dieu lui parla directement et lui révéla le fondement de toute religion : l’unicité de l’adoration. Nous nous arrêterons enfin pour rendre hommage à tous les prophètes et messagers, ces hommes d’exception qui consacrèrent leur vie à guider l’humanité, et nous méditerons sur les trois commandements fondamentaux que tout croyant doit porter dans son cœur jusqu’à sa mort.
Que la miséricorde, l’éloge d’Allâh et Son salut soient sur eux
Aussi, Dieu nous raconte ces histoires pour nous montrer à quel point Ses prophètes et messagers méritent notre respect et tout notre amour. Quels personnages exceptionnels ! Dévoués et désintéressés, ils n’avaient de souci que de sauver leurs peuples des griffes du diable, leur terrible ennemi — haineux et trompeur. Ces prophètes, infatigables et inlassables, ne laissèrent aucun chemin sans l’emprunter pour convaincre leurs peuples de les suivre et de les écouter.
Quel amour méritent-ils ! Quelle affection profonde et sincère leur est due !
Plus que nos pères et plus que nos mères, ils voulurent nous sauver, dans cette vie, du malheur et de la misère, et dans l’au-delà, de la damnation et de l’Enfer.
Toute personne munie, ne serait-ce que d’un minimum de loyauté, doit leur porter une gratitude considérable et doit sentir dans son cœur, quand leurs noms sont prononcés et leurs vies décrites, un grand respect et une profonde admiration.
Que le salut de Dieu et Ses louanges soient pour eux. Qu’Il leur accorde les rangs les plus élevés dans Son Paradis et les récompense pour leurs efforts et leurs sacrifices la digne et méritée récompense — Lui qui est généreux et plein de grâces. Amen.
La mère de Moïse
Les siècles se succédèrent et vint Moïse fils d’Imrân, illustre prophète et messager de Dieu, envoyé au peuple des fils d’Israël.
Sa naissance survint alors que le peuple des fils d’Israël était réduit à l’esclavage par Pharaon, le roi d’Égypte.
Craignant sa venue au monde — annoncée par ses sorciers — le terrible Pharaon faisait égorger tous les garçons du peuple des fils d’Israël et épargnait leurs filles pour la servitude.
« Ton royaume verra sa fin et sa destruction par l’un des hommes des fils d’Israël. » Telle était la prémonition que les sorciers de Pharaon lui avaient annoncée.
C’est dans cette époque difficile et éprouvante pour son peuple que le plus grand prophète et le plus éminent des fils d’Israël vint au monde.
Dieu, dans Sa bonté et Sa miséricorde, révéla à sa mère, par Ses anges, d’élever son enfant, de l’allaiter, et que si elle avait peur pour lui, de le mettre dans un coffre et de le jeter dans le Nil. Qu’elle n’ait ni peur ni tristesse de s’en séparer : il lui serait rendu et serait un jour messager de Dieu.
Quand elle en fut contrainte, elle s’exécuta, confiante en la promesse de son Seigneur, et l’enfant finit, dans son coffre, emporté par les flots.
Une fois l’étrange vaisseau et son passager découverts, l’enfant fut emmené à la femme de Pharaon : Âssiyah fille de Muzâhim. Celle-ci adora le petit enfant, eut pour lui une affection considérable et une immense tendresse. Elle demanda à son époux Pharaon, qui voulait le tuer, de le laisser vivre.
Elle lui dit qu’il serait pour eux la source d’une grande joie et que peut-être, un jour, il leur serait utile ou qu’ils le prendraient comme fils, respecté et honoré. Elle finit par le convaincre et garda l’enfant.
La mère de Moïse, pleine de chagrin, fut affolée et faillit perdre ses esprits. Mais Dieu, Son souverain et protecteur, renforça sa croyance en Son destin, soutint son cœur et aida la pauvre femme à supporter la perte affligeante de son enfant.
Elle envoya aussitôt sa fille à la recherche de son frère. Celle-ci finit par découvrir le lieu où se trouvait l’enfant perdu — dans la demeure de Pharaon, roi d’Égypte. Elle découvrit aussi que ses nouveaux hôtes avaient un grand problème qu’ils avaient du mal à résoudre : l’enfant n’acceptait le sein d’aucune femme et se tordait de faim. Les voyant à la recherche de qui pourrait aider le petit, elle s’approcha intelligemment et, sans éveiller leur méfiance, leur proposa de les conduire à une demeure où l’enfant serait nourri et trouverait toute l’attention et la prévenance dont il aurait besoin. Ils acceptèrent.
Dieu, bienveillant et généreux, tint Sa promesse révélée à la mère de Moïse. Il le lui rendit sain et sauf et elle put l’élever et l’affectionner en toute sécurité. Bien plus que cela, elle devint la nourrice honorée et respectée du fils adopté par Pharaon.
Allâh, élevé soit-Il, dit (S : 28/V : 7-13) :
« Nous avons révélé à la mère de Moïse, lui disant : « Allaite-le ! S’il t’arrive d’avoir peur pour lui, jette-le donc dans le fleuve et n’aie crainte ni ne sois attristée. Nous allons certes te le rendre et faire qu’il soit du nombre des Messagers envoyés. » Les gens de Pharaon le recueillirent afin qu’il soit leur ennemi et la cause de leur affliction. Certes, Pharaon, Hâmân et leurs armées étaient des pécheurs. La femme de Pharaon dit : « Il sera une source de joie pour moi et toi. Ne le tuez donc pas. Peut-être qu’il nous sera utile ou bien nous le prendrons pour enfant. » Alors qu’ils ne pressentaient rien. Le cœur de la mère de Moïse devint vide de tout sauf de la pensée de Moïse. Elle fut sur le point de divulguer la vérité si Nous n’avions pas raffermi son cœur afin qu’elle soit du nombre des croyants. Elle dit à sa sœur : « Suis sa trace. » Celle-ci le vit alors, en étant à l’écart, alors qu’ils ne se doutaient point. Nous lui avons interdit auparavant l’allaitement des nourrices. Elle dit alors : « Voulez-vous que je vous montre les habitants d’une maison qui se chargeront de lui et qui seront pleins d’attention à son égard ? » Nous l’avons alors rendu à sa mère afin que son cœur s’apaise, qu’elle ne soit plus triste et qu’elle sache que la promesse d’Allâh est véridique. Seulement, la plupart d’entre eux ne savent pas. »
Morale
Que Dieu, dans Son infinie bonté et Sa parfaite sagesse, nous couvre de Ses faveurs et de Ses bienfaits et nous octroie des destins — que Lui seul connaît — qui nous permettent de traverser les épreuves de cette vie dans la plus grande sécurité et d’atteindre le rivage du salut. Lui seul en est capable.
Observez cette étrange et fascinante histoire. Rien n’était plus terrible pour la mère de Moïse que de voir son bien-aimé enfant tomber entre les mains du terrible Pharaon. Pourtant, Dieu fit que ce même Pharaon allait nourrir et protéger l’enfant qui, une fois grand, serait la cause de sa perte.
La menace que craignait cette pauvre mère devint la source de sa sécurité et de bien des bienfaits. Pharaon, quant à lui, vit ses espoirs en cet enfant se transformer en la chose qu’il craignait le plus : son anéantissement.
Dieu sait et nous, nous ne savons pas.
Peut-être croit-on que quelque chose est bonne et utile pour soi, et c’est le contraire. Et peut-être a-t-on peur de quelque chose qui sera la source de son bien-être et de son bonheur. Dieu sait et nous ne savons pas.
Allâh, élevé soit-Il, dit (S : 2/V : 216) :
« Or, il se peut que vous détestiez une chose alors qu’elle est un bien pour vous, et il se peut que vous aimiez une chose alors qu’elle est un mal pour vous. Allâh sait, alors que vous ne savez pas. »
Moïse
Quand Moïse eut atteint sa maturité et la plénitude de ses moyens physiques et mentaux, Dieu lui fit don d’un jugement juste et équitable, d’une vaste connaissance et d’un profond savoir.
Un jour, alors qu’il arrivait en ville, il se trouva mêlé à une dispute entre un Copte et un des siens. Doué d’une grande force, Moïse, d’un coup de poing, tua involontairement le Copte. Il regretta son geste et demanda pardon à son Seigneur. Dieu lui pardonna — Lui, le Clément et le Miséricordieux.
Allâh, élevé soit-Il, dit (S : 28/V : 14-16) :
« Lorsqu’il eut atteint sa maturité et sa pleine force, Nous lui avons accordé un jugement et un savoir. C’est ainsi que Nous récompensons les bienfaisants. Il entra dans la ville à un moment d’inattention de ses habitants. Il y trouva deux hommes qui s’entretuaient, l’un faisant partie de son peuple et l’autre du peuple qui lui était ennemi. Celui qui était de son peuple demanda son secours contre son ennemi. Moïse le frappa d’un coup de poing, qui le tua. Il dit : « Ceci est une œuvre du Diable. Il est certes un ennemi déclaré, qui égare. » Il dit : « Mon Seigneur ! J’ai été injuste envers moi-même. Pardonne-moi donc. » Il lui pardonna. C’est Lui certes Celui qui couvre et pardonne immensément, Celui qui fait miséricorde. »
Craignant de se faire tuer en représailles par les Coptes — le peuple de Pharaon —, Moïse s’enfuit vers une ville qui s’appelle Madyan.
Il arriva à Madyan, après un pénible voyage, guidé et protégé par Dieu, s’y établit et se maria.
Après quelques années passées à Madyan, Moïse décida de revenir en Égypte, lui et sa nouvelle famille.
Lorsqu’il passa à côté du mont du Sinaï par un temps froid, alors qu’il avait perdu son chemin, il aperçut la lumière d’un feu jaillir du côté est du mont. Il laissa sa famille l’attendre et se dirigea vers la source de la lumière, espérant trouver quelqu’un qui lui indiquerait son chemin ou qui lui donnerait de quoi allumer du feu pour se réchauffer, lui et sa famille.
Allâh, élevé soit-Il, dit (S : 20/V : 9-10) :
« T’est-il parvenu le récit de Moïse ? Lorsqu’il vit un feu. Il dit alors à sa famille : « Restez ici. J’ai aperçu un feu. Peut-être vous en apporterai-je un tison ou trouverai-je auprès de ce feu qui me guidera. » »
Lorsqu’il eut atteint cette lumière, du côté est du mont du Sinaï, Dieu lui parla. Dieu parla à Moïse. Dieu l’unique, Seigneur de toutes les créatures. Aucune divinité hormis Lui ne mérite la vénération et l’adoration de l’homme.
Dieu le Créateur, le Roi, le Pourvoyeur de toutes les créatures — nulle divinité que Lui. Hormis Lui, toutes les divinités sont fausses et injustement vénérées. Haut et élevé au-dessus de toute ressemblance avec l’une de Ses créatures.
Allâh, élevé soit-Il, dit (S : 20/V : 11-13) :
« Lorsqu’il y arriva, on l’appela : « Moïse ! Je suis ton Seigneur ! Enlève donc tes sandales. Tu es dans la vallée sacrée Touwâ. C’est Moi qui t’ai choisi. Écoute donc ce qui est révélé. » »
Dieu parla à Moïse
Dieu parla à Moïse. Quel privilège et quel honneur pour l’illustre prophète.
Dieu lui parla et lui dit qu’Il l’avait choisi parmi les hommes et l’avait privilégié. Il lui dit d’écouter attentivement ce qu’Il allait lui révéler.
Allâh, élevé soit-Il, dit (S : 20/V : 14-16) :
« Certes, Je suis Allâh. Nulle divinité ne mérite l’adoration hormis Moi. Adore-Moi donc et accomplis la prière afin de M’évoquer. Certes, l’Heure arrive. Je la cache presque entièrement afin que toute âme soit rétribuée selon ce qu’elle aura accompli comme œuvres. Que celui qui n’y a pas la foi et qui suit ses envies ne te détourne pas d’elle. Tu périrais ainsi. »
Il lui dit qu’Il était Allâh — Celui-là seul qui mérite l’adoration de l’homme, car Il est le Parfait aux noms parfaits, unique dans Ses qualités et Ses actions divines, sans aucun associé.
C’est cela le fondement de la religion. C’est cela l’unicité de l’adoration. C’est cela le monothéisme.
Toute prophétie commence par cette vérité et tout messager de Dieu commence par ce point : l’unicité de Dieu dans l’adoration.
Car Lui seul possède l’unicité de la divinité — c’est-à-dire l’unicité de Dieu dans Ses actions divines. Lui seul crée. Lui seul possède et gouverne seul le royaume des cieux et de la terre, sans associé. Et l’homme ne doit donc associer dans son adoration personne d’autre avec Lui. Lui seul mérite l’adoration juste de l’homme, du cœur et du corps.
C’est cela la première vérité que les messagers de Dieu rappellent à leurs peuples et le premier fondement qu’ils leur demandent d’admettre et d’embrasser. Cette croyance est la base sur laquelle leur foi en Dieu sera construite.
Noé appela son peuple à l’adoration d’Allâh sans associé et à abandonner leurs fausses divinités.
Allâh, élevé soit-Il, dit (S : 7/V : 59) :
« Certes, Nous avons envoyé Noé vers son peuple. Il dit : « Mon peuple ! Adorez Allâh, vous n’avez aucun Dieu en dehors de Lui. J’ai peur que vous subissiez le châtiment d’un grand Jour. » »
Abraham fit de même avec son peuple.
Allâh, élevé soit-Il, dit (S : 29/V : 16-17) :
« Abraham dit à son peuple : « Adorez Allâh et craignez-Le. Ceci est meilleur pour vous, si vous saviez. Vous n’adorez, en dehors d’Allâh, que des idoles et vous inventez des mensonges. Ceux que vous adorez en dehors d’Allâh ne possèdent aucune subsistance pour vous. Cherchez donc votre subsistance auprès d’Allâh, adorez-Le et soyez-Lui reconnaissants. C’est vers Lui seul que sera votre retour. » »
Ainsi que tous les messagers que Dieu envoya aux hommes.
Une fois cette parole — qu’Allâh est le seul à mériter l’adoration de l’homme — dite à Moïse, Dieu lui dit de Lui vouer toute l’adoration qui Lui est due. De L’adorer du cœur et de pratiquer tous les actes de dévotion et les cultes variés qui Lui sont dus, et de faire en particulier la prière (Assalât). Cette pratique religieuse si précieuse et si estimable qui contient, en effet, l’adoration et la vénération de Dieu avec le cœur, la parole et les gestes du corps. Rien d’étonnant à ce qu’elle soit le culte le plus aimé de Dieu et l’acte religieux le plus agréé par Lui.
Dieu lui apprit ensuite que l’Heure de la résurrection allait inévitablement venir — l’Heure où tous les hommes seraient ressuscités et récolteraient le fruit de leurs actions antérieures.
La gratitude
Quand Dieu, dans Sa miséricorde et Sa bienveillance, nous a fait connaître les événements qui se passèrent du côté est du mont du Sinaï et nous raconta les paroles qui s’échangèrent entre Lui et Son prophète, Il nous fit un grand honneur et une faveur inestimable. Il mérite pour cela tous nos remerciements et toutes nos louanges. Que sommes-nous, pauvres pécheurs, pour mériter de connaître les paroles échangées entre le Miséricordieux et Son illustre messager ?
Lui, Créateur de la terre et des cieux élevés, Celui qui écoute toutes nos paroles et connaît nos pensées les plus secrètes. Dieu — nulle divinité que Lui — qui a les noms de la perfection et la réunion de toutes les qualités de perfection portées à leur degré le plus absolu, élevé soit-Il au-dessus de toute ressemblance avec l’une de Ses créatures.
Et Son proche messager et illustre prophète, l’un des cinq plus éminents messagers de Dieu qui sont Noé, Abraham, Moïse, Jésus et Mouhammad — que l’éloge d’Allâh et Son salut soient sur eux.
Allâh, élevé soit-Il, dit (S : 42/V : 13) :
« Il vous a prescrit une religion pareille à ce qu’Il a recommandé à Noé, qui est celle que Nous t’avons révélée et que Nous avons prescrite à Abraham, à Moïse et à Jésus : « Accomplissez pleinement la religion et ne vous divisez pas à son sujet. » »
Qui sommes-nous pour mériter la faveur d’assister à cet exceptionnel événement dans l’histoire de l’humanité ? Que la gratitude et la reconnaissance remplissent notre cœur, que les remerciements et les éloges débordent de notre bouche.
Et nul doute que la meilleure manière de remercier cette faveur est d’écouter ces paroles avec le cœur, d’en faire sa croyance inébranlable et de s’appliquer à réaliser ces commandements.
Croire de tout son cœur qu’il n’y a qu’un seul Dieu, unique, Lui seul digne d’être vénéré et adoré — car Il est le Créateur, le Souverain qui gouverne toute Sa création et pourvoit à tous ses besoins, de jour comme de nuit — et L’élever au-dessus de toute association.
Lui vouer tous les actes d’adoration et les cultes religieux, dont le plus important est la prière (Assalât), sans associer quiconque avec Lui dans tout cela.
Et croire au Jour de la résurrection et du jugement dernier, où les hommes reviendront à la vie après être sortis de leurs tombes, et seront jugés pour tous leurs actes. Celui qui aura fait le bien verra son visage rayonner, sera couvert d’éloges et ira au Paradis. Celui qui aura fait le mal verra son visage s’assombrir, sera réprimandé et ira en Enfer.
Allâh, élevé soit-Il, dit (S : 3/V : 106-108) :
« Le Jour où des visages vont blanchir et des visages vont noircir. Quant à ceux dont les visages auront noirci, il leur sera dit : « Avez-vous mécru après avoir eu la foi ? Goûtez donc le supplice à cause de votre mécréance ! » Ceux, par contre, dont les visages auront blanchi, ceux-là demeureront éternellement dans la miséricorde d’Allâh. Ceux-ci sont les versets d’Allâh que Nous te récitons en vérité. Allâh ne veut aucune injustice à l’encontre des hommes. »
* *
Je résume — que Dieu nous bénisse, vous et moi.
Je vénère Dieu et L’adore — nulle divinité que Lui ne mérite cela.
Je Lui voue toute ma dévotion et mes cultes du cœur et du corps.
Je crois fermement au Jour dernier — le Jour de la résurrection et de la rétribution.
Trois commandements fondamentaux que j’enferme dans le fond de mon cœur et que je garde jalousement jusqu’à ce qu’on m’enterre.
Ils me seront un jour d’une grande utilité. D’une très grande utilité.
Dans l’article 5, nous retrouvons Moïse après sa rencontre avec Dieu au mont du Sinaï. Sa mission commence : il part avec son frère Aaron affronter Pharaon, le tyran d’Égypte, réclamer la liberté du peuple opprimé des fils d’Israël et lui transmettre les commandements de Dieu. Nous assisterons à l’un des miracles les plus saisissants de l’histoire : l’ouverture de la mer Rouge. Et nous tirerons de cette histoire une leçon qui traverse les siècles — celle de la justice divine, qui finit toujours par s’imposer au-dessus de la force des hommes.

