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Sidération et tristesse...
De nouveau la haine et la barbarie; Cet acte inqualifiable qui vient de se produire à Nice n'a rien à voir avec notre religion, il est pourtant revendiqué comme-tel.
Nous partageons la peine de nos amis Chrétiens et adressons nos condoléances aux familles des victimes.

Coups de coeur

Portrait de Bilal ibn Rabah: le premier homme a avoir fait l'adhan

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Portrait de Bilal ibn Rabah: le premier homme a avoir fait l'adhan
Quand on citait le nom d'Abu Bakr (qu’Allah l’agrée) devant Omar Ibn al-Khattâb, celui-ci disait: « Abu Bakr (qu’alla l’agrée) est notre maître, qui a libéré notre maître. » Il visait Bilal. Mais Bilal ne prêtait pas beaucoup d'attention aux éloges qu'on lui adressait.
En effet, il baissait les yeux, en disant humblement: « Je suis plutôt un Abyssinien... J'étais un esclave… »
Bilal Ibn Rabah (radiya Allahou ‘anhou) était un esclave noir musulman qui pourrait servir d'exemple de combativité pour les musulmans de l’époque contemporaine. Fils d’une escale éthiopienne, Bilal Ibn Rabah est né à la Mecque (vers l'an 43 avant l’Hégire).

Il est l’un des premiers reconvertis à l’Islam. Avant d’être libéré par Abu Bakar, il se reconvertit à l’Islam alors qu’il était l’esclave de Umayyah Ibn Khalaf. Ce dernier résolut de le torturer jusqu’à ce qu’il renie l’Islam ou qu’il meurt. Il le faisait coucher sur le dos sur le sable brûlant du désert mecquois et faisait poser un rocher énorme sur sa poitrine.

À la fin de l’édification de la première mosquée, celle de Quba à Médine, Notre Prophète Muhammad (sallAllahou 'alayhi wa salam) choisit Bilal Ibn Rabah pour faire le premier appel à la prière (adhan). Ce choix fut motivé par la magnifique voix de Bilal entendue et reconnue par Notre Messager (sallAllahou 'alayhi wa salam). Ainsi, Bilal Ibn Rabah devint le premier «muezzin de l’envoyé».
Bilal était le compagnon de toujours du Prophète (sallAllahou 'alayhi wa salam). Il prenait part aux expéditions et aux batailles, lançait l'appel à la prière et accomplissait les rites de cette religion nouvelle. Si bien que le Prophète (sallAllahou 'alayhi wa salam) disait de lui: « C'est un homme qui fait partie des compagnons du Jardin. »

Bilal est aussi connu pour sa personnalité exceptionnelle qui force l’admiration. Modeste, courageux, il aimait se trouver en compagnie du Prophète (sallAllahou 'alayhi wa salam), qu’il accompagnait lors des grandes batailles. Bilal mourut à Damas à soixante ans. Voici les derniers instants de sa vie :
« Quelle catastrophe ! Quelle catastrophe ! » S’écriait son épouse le voyant en train de mourir. Bilâl lui répondit : « Ne dis pas ‘Quelle catastrophe !’, mais dis plutôt ‘Quelle joie ! Quelle joie !’ demain, je rencontre les Bien-Aimés ; Mohammed et ses compagnons ! »
Commentaires (3)
  1. Hamd lilah d'être un Fidel musulmans et suivre les traces de notre prophète Mohamed (psl)

    1. L’histoire officielle racontée sur Bilal est fausse. Sa soit disant servitude est une servitude posthume. Bilal, de son vivant, n’a jamais été esclave. Ses parents sont d’une grande lignée royale d’Abyssinie qui régnait sur Saba et toute l’Arabie actuelle. Son grand-père était le gouverneur de cette région. À la suite d’une blessure reçue avec son adjoint Abraha, il a dû arrêter la carrière militaire et s’est converti dans le commerce. C’est en commerçant riche que le père de Bilal s’est installé au Yémen actuel puis à la Mecque. Et c’est là que Bilal est né. Il a connu le prophète (SAW) alors qu’ils avaient tous les deux 30 ans. Depuis, ils ont cheminé ensemble jusqu’à la mort.
      Dire que Bilal était un esclave, est une FABLE racontée pour effacer de l’histoire l’apport du Noir dans les premiers pas de L’Islam. Donc, relisez l’histoire, la vraie Histoire. Elle commence à se connaître. Tous les grands savants musulmans de bonne foi le savent.

  2. 1) L'origine de son père 

    Le père de Bilal était un esclave arabe du clan des Banu Jumah. Les sociétés arabes étant patriarcales, le nom du père prédominait sur celui de la mère.
    Le coran nous dit : « Appelez-les du nom de leurs père » (33:5). Avant la descente de ce verset, si l’identité de son père n’aurait pas été connu ou s’il n’était pas arabe de filiation , on aurait utilisé les termes : « Bilal ibn Umayah », « Bilal abd al Umayah »  ou « Bilal ibn Hamamah ». Et après la descente de verset, on aurait utilisé le nom de son père comme cela a été effectué à l’égard du fils adoptif du prophète SAWS, Zayd ibn Haritha. Or, rien de tout cela n’était arrivé.

    De plus, l'ensemble des savants du monde islamique ont bien affirmé l’origine arabe de son père comme le soulignent Al-Dhahabi, savant syrien ou Abbas Mahmoud Al-Akkad, savant égyptien qui indique : "Il y a un consensus d'opinion parmi les historiens que Hazrat Bilal n'était pas un pur Abyssin. Il était né d'une mère abyssinienne. Son père était arabe."

    2) Pourquoi l'appelait-on El-Habashi ?
    Les sociétés arabes étaient marquées par un esprit tribal. Ils étaient attachés à conserver une pureté généalogique et n'aimaient pas que des éléments externes (mariage avec des membres de tribus différentes, enfants issus de métissages) viennent perturber leur noyau dur. A titre d'illustration selon un hadith rapporté par Muslim, Abu Dharr Al Ghifari nous dit : "Il y a eu une altercation entre moi et une autre personne. Sa mère n'était pas d'origine arabe. Je le lui ai donc reproché . Il s'est plaint contre moi auprès de l'apôtre d'Allah (ﷺ). Lorsque j'ai rencontré l'apôtre d'Allah (ﷺ), il a dit: Abu Dharr, vous êtes une personne qui a encore en lui des restes de la jāhilīyah (l'ignorance) [Sahih Muslim 1661 a]. On constate donc à travers ce hadith que les arabes étaient marquées par un chauvinisme et n'hésitaient pas à rabaisser une personne qui n'avaient pas entièrement ou partiellement des origines arabes. De ce fait, on appelait Bilal, El-Habashi de par l'origine éthiopienne de sa mère.







    3) L'utilisation de la figure de Bilal comme faux exemple du concept d'universalité en islam 

    Bilal ibn Rabah est un faux du concept d'universalité en islam. Pourquoi ?
    Car :
    - les couleurs prédominantes chez les arabes étaient des couleurs sombres. Quand le prophète a dit : «J'ai été envoyé aux Blancs (al-aḥmar) et aux Noirs (al-aswad) " [Silsila Sahiha – Volume 6 » Page 0449 » Hadith n°2700], il faisait référence à la couleur des arabes (al-aswad) et celle des non-arabes (al-ahmar) comme l'explique Ibn Manẓūr (mort en 1311) dans le lexique Lisān al-ʿArab, en indiquant que le teint prédominant des Arabes tirait du brun au noir [al-sumra wa l-udma] et celui des non-Arabes correspondait au teint de type "caucasien", c'est-à-dire blanc avec des teintures rougeâtres [al-bayaḍ wa l-ḥumra] [Ibn Manzur, Lisan al-arab, s.v. حمر IV: 209; ibid. s.v. خضر IV: 245].

    - la couleur assimilée à l’esclave était le teint caucasien blanc (ahmar). En effet, dans un hadith rapporté par Muslim, Ayubb al-Ansari a rapporté qu'une personne appartenant à la tribu des Banu Tamim est venu voir Abu Musa. Son teint était ahmar et il ressemblait au teint des esclaves [Sahih Muslim 1649 c]. Al-Dhahabi a donné une explication de ce hadith en indiquant que la couleur « ahmar » était celle des esclaves qui étaient capturés parmi les chrétiens de Syrie, les Romes et les Perses. Donc, il était commun pour les arabes du passé de décrire une personne pâle comme ayant celle de la couleur des esclaves.


    En conclusion, un travail d’information partielle est effectuée autour du personnage de Bilal et l'utilisation de sa figure est un faux exemple d’illustration du concept d’universalité en islam car elle n'est pas représentative de la réalité sociétale de l'époque du prophète SAWS.


    Pour finir, Dieu dit : « Et ne mêlez pas le faux à la vérité. Ne cachez pas sciemment la vérité.» (2:42).

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