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Débat sur l’islam : prières de rue et financement des mosquées






Commentaires (5)
  1. salah dit :

    Salam aleikoum,

    Je pense qu’il faudrait éviter de répondre ou d’entrer dans ce débat stérile… Laisser l’ump, sarko décider des débats c’est ce qui a fait perdre la gauche. Sarko flâte les sentiments racistes (Les français étant suffisament idiot pour retomber dans ce piège) pour qu’on ne parle pas de ces échecs, des vrais problèmes de la France. Il faut interpeller Sarko, sur la sécurité qu’il a promis au français… Qu’il nous explique comment les agresseurs, les violeurs sont remis en liberté sans aucun suivie conduisant au drame de leatitia, comment des dealers occupent des immeubles entiers sans jamais être inquiétés, pourquoi chaque fête nationale se solde par des feu de poubelles et de voitures…Et l’urgence serait les musulmans qui se mettent à genoux sur la voie publique ou était des jeunes filles qui ont décidé de se voiler ou encore le halal!? De qui se moque-t-on!? Rappelons aux français les vrais problèmes, sans oublier la crise financière, en pointant du doigt les responsables.

  2. saif dit :

    ce que les muslim comprennent pas, c’est qu’a partir du moment ou l’état (mairire, préfecture ou autre) investis dans une mosquée, ils décideront forcément de ce qui se passera dedans, et c’est ca le but, pas de dourous, des imams de france, fermeture des petites salles de priéres de proximité, qui fais que pour certains il iront meme plus à la mosquée, rien n’est gratuit, vous devriez le comprendre depuis le temps, pourquoi les muslims de chaque quartien se réunirais pas pour acheter un pavillon .. par exemple.
    je sais pas si j’ai été claire

    Allahou ‘Alam

  3. Phaudel dit :

    Bonjour à toutes et à tous

    Je pense que le financement de l’islam en france est un faut problème, il suffit juste de pondre une taxe sur tous les produits halal, vu les sommes (des milliards d’euros par an) récupérées par les pseudo associations cultuelles (label)au nom de la religion il serait normale que cet argent serve à l’islam de france pour la construction et le fonctionnement des lieux de prière.

  4. Abou Ibrahim dit :

    assaalmou ‘alaykoum,

    Barak Allahou fikoum pour ce billet. Je m’en souviendrais pour, le cas échéant, resortir ce lien en guise d’explication (forums, discussions, etc) sur le financement des mosquées (=> financement des mosquées pour les nuls ;-))

  5. Perez dit :

    Je trouve cette vision de la maïcité par une musulmane intéressante. Qu’en pensez vous?

    Point de vue

    Combattre l’islam ou le reformer en Tunisie et ailleurs
    LEMONDE.FR | 08.03.11 | 10h33 • Mis à jour le 08.03.11 | 11h29

    La campagne pour une Tunisie laïque est bien compréhensible. Elle émane d’une peur d’un gouvernement islamiste qui brimerait les libertés individuelles et priverait tous les citoyens mais surtout toutes les citoyennes de leurs droits de base. Vu l’énormité du danger que constituerait un tel futur pour la Tunisie, il est compréhensible de vouloir à tout prix prendre ses distances de la religion, et vouloir utiliser les mesures qu’il faut pour empêcher les partis islamistes de gagner du terrain politique.

    Plutôt que de fuir l’identité musulmane, il vaut mieux se l’approprier et la réformer. Plutôt que de laisser les extrémistes prendre la religion en otage, il faut la réclamer et l’occuper avec des voix modérées, modernes, raisonnables et raisonnées. L’état actuel des choses ou notre religion nous embarrasse est une conséquence de la politique de répression. Les extrémistes se sont épanouis grâce à l’oppression de la majorité. Les dictatures ont étouffé le centre majoritaire ne laissant survivre que les corrompus et les extrémistes. Notre silence était leur arme. Il est temps de réoccuper l’espace qui était écrasé par la dictature. Nous ne sommes pas nécessairement barbus ; nous ne sommes pas nécessairement voilées ; nous ne sommes pas en colère. Nous sommes farouchement contre l’assujettissement des femmes ; nous sommes pour les valeurs nobles telles que la tolérance, le pardon, la générosité, l’égalité, l’évolution et la flexibilité. Nous sommes pour la joie de vivre, pour la civilité, pour la fierté d’un travail bien fait. Nous sommes contre la rancune, la haine et la vengeance. Nous sommes contre tout ce qui nuit à la dignité de tout être humain quelle que soit sa position économique, ethnique ou sociale. Nous sommes de vrais musulmans mais avons laissé des extrémistes prendre l’islam en otage.

    Les khomeïnistes de l’Iran et les wahhabites d’Arabie saoudite n’ont pas le monopole de l’islam. Leur islam est obscurantiste et anti-rationnel. Ils représentent l’islam au même degré que les mormons fondamentalistes représentent la religion chrétienne. Il y a des sectes mormons qui pratiquent la polygamie, qui croient au don de leurs filles précoces à leur chef religieux ; leurs points de vue ne portent tort qu’à eux et non au reste des chrétiens. Cela fait au moins cinq siècles que les chrétiens ne se définissent plus comme une communauté monochrome d’accord sur tout. Ils gardent l’identité commune dont ils sont tous fiers, mais ils ont un choix large de positions, opinions et pratiques sur toutes les questions sociales, légales et politiques. Quand Martin Luther King a objecté à la corruption de l’Eglise catholique et a initié le mouvement de réforme, le résultat a été la réforme non seulement des protestants mais aussi de l’Eglise catholique traditionnelle. Il en va de même pour nous.

    « DÉFINISSONS NOTRE RELIGION »

    Oui à la laïcité, mais il ne faut pas tomber dans l’amalgame et renier notre identité culturelle et religieuse. C’est notre histoire et notre patrimoine. Il faut la regarder en face, la critiquer, la réformer, l’habiter et la définir plutôt que de la rejeter. Les mosquées nous appartiennent ; nous aurions tort de continuer à les abandonner aux extrémistes. Il est temps de réformer l’islam et le ramener au XXIe siècle. Nous avons commencé une révolution qui continue à résonner dans tout le Moyen-Orient. Réformer l’islam est une composante importante de cette révolution : définissons notre identité, notre gouvernement et notre religion. Ne laissons pas la tâche aux wahhabites et aux khomeïnistes. C’est à nous de la définir ; c’est à nous de les définir. Il n’est pas nécessaire que nous arrivions tous à la même définition ; c’est cela en quelque sorte la laïcité. Certains d’entre nous préféreront garder une version très traditionnelle ; d’autres opteront pour une forme très progressiste ; d’autres ne voudront pas de religion du tout. Vive le respect, vive la civilité, vive la démocratie.

    Fatma Mili, chair, computer science department, Oakland University, Rochester Michigan
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