De la graine invisible, à l’arbre majestueux
De la voie qui scintille, à l’immensité des cieux
De l’étoile qui brille, à la chaleur du feux
Du poisson qui frétille, à l’océan somptueux

Tant de beautés
Tant de grâces
Je m’y incline

De la fourmis minuscule, à l’éléphant colossale
De l’oiseau dont les plumes, volent dans l’inatteignable
Du phénix incrédule, au dragon redoutable
Du poulpe à tentacules, au requin indomptable

Tout est possible
Tout est merveille
Je m’en fascine

De l’amour solennel, à la haine meurtrière
De la bonté universelle, à la colère incendiaire
Des plus belles merveilles, à la laideur sans critères
De la perfection éternelle, aux œuvres éphémères

Il n’y a qu’un pat
Il n’y a qu’Un
Je m’y incline

De la terre qui tourne, dans l’univers inconstant
De l’arbre qui roule, noir et flamboyant
De la mer qui houle, au souffle du vent
A l’homme qui s’écroule, pauvre inconscient

Rongé par le ciment
Qui étouffe son cœur endurci
Et l’âme endolorie
Ne voit plus la splendeur
Ne sent plus le parfum
Ne sait plus la douceur
Et n’entend plus le chant

Ne sait plus l’étonnement
Devant se présent de chaque instants
Créature dénigrant son Créateur

Et pourtant
Face à l’émerveillement
S’éveille en l’être
La reconnaissance
De l’amour éternel
Immuable
Constant

Qui au delà de tout
L’engendre car Il L’est
A toi je me soumet

Tant de beauté
Tant de merveilles
C’est à l’unicité pourtant
Que je m’en remet

Car chaque chose
De Ta création,
Du microcosme au macrocosme
Est miséricorde a qui sais le voir

Par Mahdiya B.