Cet été, homme de presse, Allah le met sur mon trajet,
Assise d’en un train, voilée, bien engouffrée dans l’écrin de mes pensées,
Me parler, s’assoir à mes côtés, m’a t il plusieurs fois demandé,
Par politesse ai-je accepté en imposant religion comme sujet,
Pour qu’ainsi glisse de sa bouche que l’islam est le seul non altéré.

Cette automne, ai je rencontré cette conseillère bien appliquée,
Sortant du sujet initial elle me parla de ma religion et m’a demandé:
Et ce voile, sa signification? Etendard ou symbole de soumission?
C’est avant tout un symbole d’amour pour mon Seigneur, ai-je élancé,
Son visage s’est figé, retenant ses larmes qui elles ont brillées scintillées.

Cet hiver, ai-je croisé une policière engagée en mission pour enrôler,
Me suis je approchée dans un semblant de curiosité, d’intérêt,
Ses activités et les miennes les a t-on comparé, nous étions à égalité,
Sauf qu’elle était athée et pleine de préjugé, alors lui ai-je parlé d’Islam,
Elle en fut touchée, joues rosées et sa vision aura profondément changé.

Ce printemps, peut être en tombant sur ce poème vous me lirez,
Aussi vous vous reconnaîtrez, et d’Allah vous suivrez son sentier,
Par sa Miséricorde, et quel Miséricorde! Ses délices vous aurez gouté,
Espoir vous aurez retrouvé et vos pêchés Le Très Pardonneur les aura effacés,
Les saisons elles, se seront écoulés, Miséricorde à Allah qui nous a réveillé.

Par Umu l-awzân