Dans la pénombre, l’âme se fait triste, le silence étouffe ma mélancolie
Les larmes brulantes coulent à flot, tandis que le vent souffle dans
mon cœur cette brève nostalgie,
Une brise douce traverse mon esprit, effluves de chagrins et d’épreuves,
L’obscurité se défile face à la lueur de l’aube, sitôt mon cœur s’égaye face à la beauté du soleil
Je m’étonne, contemplant cette merveille
Le chant des milles et unes pies raisonnent et éclaire ainsi le sens de ma vie
Je pense à Lui, l’espoir renait, je revis
L’ombre devient clarté, vers qui me tourner si ce n’est Lui ?
Au loin scrutant l’horizon, un ciel bleu azur faisait son apparition
Face à cette magnificence, rien ne valait une prosternation
La lumière scintillante pénètre mon cœur, retrouvant cette douce foi,
La miséricorde divine, seul espoir
Elle m’éclaire, de près de loin dans la lumière comme dans le noir
Les peines ancrées et engrenées se sont estompées
A poumon gonflés je respire,
Sans Lui qui peut me nuire ?
Il veille sur moi, je pense à Lui
Il n’a pas besoin de moi, j’ai besoin de Lui…
Allah

Par Nabila B. (Qalam)