Message à celles et ceux atteint par le chagrin, l’incertitude …

Ses bienfaits, nul ne peut les dénombrer.
Louange à Allah à la hauteur de Ses bienfaits.

Parmi Les Noms qu’Il s’est attribué,
qu’on se doit de méditer,
Il y en a plus d’un qui reflètent Son infinie Miséricorde.
Son serviteur, s’il veut sauver son âme, s’agrippe de toutes ses forces à Son câble.

Néanmoins, peu s’en faut pour que le fils d’Adam désespère en Son créateur
S’éloignant ainsi de la sincérité de la foi du Marthyr.
Allah est certes Accueillant au repentir jusqu’au jour où apparaîtra l’Heure.
Pourtant Son Noble et Bien Aimé Messager ne s’est-il pas voué à
dire :

 » Allah possède cent miséricordes ; il a descendu une parmi elles
sur terre avec laquelle
les créatures se témoignent réciproquement de la compassion, ainsi
le cheval et la chamelle
lèvent leurs sabots pour ne pas blesser leurs petits ; et Allah a
gardé quatre-vingt-dix-neuf
miséricordes pour le jour du jugement »
[ rapporté par Al-Boukhari ]

Lui même ne nous dit-Il pas :

« Ma miséricorde embrasse toute chose »
[ Sourate 7. Al Araf Verset 156 ]

« Votre Seigneur s’est imposé la Miséricorde à Lui-même »
[ Sourate 6. Al Anam Les Bestiaux Verset 54 ]

Les coeurs s’apaisent à Son évocation.
Les esprits s’émeuvent à Sa mention.

Tu es Celui qui comble même Ses créatures qui Lui tourne le dos.
Qui subsiste tout autant aux besoins de celui qui écoute son égo.

Ta parole renferme cette infinie Rahma.
Pour preuve en est : la Basmalah.
Témoin indéniable de celle ci,
celui qui a été envoyé comme Miséricorde Ici.

Consciente de Ta présence
Après le rituel de purification,
L’adoratrice accourt par soumission
Telle une ombre prosternée.
Elle vient goûter à la douceur de la foi
Pour espérer récolter As-Sakina
Dans cette vie d’ici bas éphémère
Alors que nous attend l’Eternel dans la vie dernière.

Au dernier tiers de la nuit Il descend au Dernier Ciel
Afin de recueillir les implorations de son fidèle.

Le dhikr polie le coeur entaché de tumeurs
s’abreuvant ainsi à La Source de la Paix
telle une chamelle assoiffée.

Par Oum Yassir