« Que m’arrive-t-il, ô Seigneur des Mondes ?
Je suis dans la tourmente la plus profonde

Je ne suis plus qu’amertume, une âme, éperdue
A la recherche des ses originelles vertus

Un instant, je me suis laissé prendre par Mère Dounia
Et j’ai goûté à ses délices et à ses vénéneux appâts

Pourquoi l’ai-je écoutée ?
Pourquoi ai-je succombé ?

Mais que dis-je ? Suis-je devenue aliéné ?

Ceci est un aveu sincère,
Une mise à nu qui me libère

Et voilà qu’une lumière me lance une flèche en plein cœur
Une réponse à mon infinie douleur

Une voix angéliquement tendre
Que j’aspire à toujours entendre :

« Et qui désespère de la Miséricorde de son Seigneur, sinon les
égarés ? »

Si vous l’entendiez, chers amis, vous seriez, certes, éblouis
Peut-on blâmer ce qui plaît à notre chère ouïe ?

Magnifique verset échappé d’un assidu adorateur du Très Haut
Seigneur ! Ma renaissance est-elle pour bientôt? »