Berceau porteur d’espoir de l’humanité,
La où la crainte et l’amour ne forment qu’une entité,
Prosternés devant l’Immensité de Ses paroles,
Quand l’humilité de nos visages balaie le sol
A quoi d’autre aspirons nous oh dites moi ?
Qu’a la miséricorde de Celui qui s’est nommé Roi ?

Mon cœur vibre et mes membres tremblent,
A la pensée de ce mot plus lourd qu’il ne semble.
Miséricorde sonne en moi comme une délivrance,
Comme la lumière au bout du tunnel de la souffrance.
Une délivrance à laquelle chaque croyant aspire,
Une volonté portée par la crainte que l’on respire.

Etres faibles, transgresseurs que nous sommes
Qu’est ce qui peut donc encore rassembler les hommes ?
Quand le soleil se fait brulant, que la terre se cisèle,
Où quand la pluie fine et douce succède aux grêles,
Qu’est ce qui peut amener la subsistance sur nos tables ?
Où préserver les poulains des sabots de leur mère dans les étables ?

Par quoi donc un pécheur pourrait goûter au Paradis ?
Si ce n’est par Allah ta’ala et sa miséricorde infinie ?
Ne sois donc pas dupé, oh toi qui prétends être soumis,
Tu n’auras jamais la force du lion ou l’intelligence de la fourmi
Mais Allah t’a élevé par ton noble rang d’Adorateur,
Et fait de Sa miséricorde, pour toi, le meilleur des moteurs !

par Linda oum Zayd