J’ai attesté ton unique unicité et déclaré véridique ton bien aimé
Comment ne pas le mentionner Mohammed par lui tu nous as guidé
Montrer le chemin il l’a fait, ses pieds se sont fendillés
Et sur le chemin, mon front fut marqué
Une marque noir, c’est gagné celle-ci sera préservée
Je souris et pleure de crainte de voir le reste consumé
Demain j’irai toquer chez l’aumônier
En m’ouvrant sa porte je me suis ruiné pour me purifier
En emportant la faim pour quelques jours déterminés
Me voila pauvre en route pour te rendre visite à ta maison sacrée
Informer que la source de la miséricorde y couler
Comme un invité j’ai soif après ce long trajet
Fais moi donc cadeau de cette source sans la quelle je ne serai vivre le jour de l’éternité
Je ne cesserais de t’imploré de me pardonner
Si les prophètes et messagers l’ont fait pourrai-je, moi, m’en passer ?
Je ne cesserai d’implorer la rémission de mes péchés
Jusqu’à atteindre le bassin de ton bien aimé
Car si j’y goute c’est que ta miséricorde m’a touché
Et je ne cesserai d’implorer la rémission de mes péchés
Jusqu’à entrer dans les palais édifier par ta sainteté
Jusqu’à ce que tu viennes à moi me rappeler mes péchés
Ne me les as-tu pas pardonnés ?
Le cœur inquiet en train de pleurer
Si, me dira-t-on, c’est grâce à ma miséricorde que tu as la place que tu désirais
Et je ne cesserai d’implorer la rémission de mes péchés
Fruit du regret de ne l’avoir pas assez fait dans mes jours passés
L’épuisement seul l’épuisement m’empêchera de continuer.

Par Sawadogo