Bismillah,

Le halal est régulièrement rythmée par des scandales, des fraudes (mouton de l’aïd, trace de porc dans des produits se réclamant halal), chacun se demandant quoi faire pour stopper « le halalgate». Dans ce contexte difficile, je crois qu’il est urgent de s’organiser et de se réapproprier le halal, il est urgent que « le halal retrouve son centre de gravité la mosquée »

« Tant que la question du halal ne retrouvera pas son centre de gravité, la mosquée, et qu’on laissera les industriels en discutaient dans leurs bureaux, on ne pourra espérer manger vraiment halal un jour » (article
sur Al Kanz)

Notre communauté dispose de ressource insoupçonné ou insuffisamment exploité, nous avons un grand tissu d’associations s’occupant de la gestion de nos mosquées dans toute la France, elles font chaque jour un travail remarquable mais manquent trop souvent de financement sûr et durable. Le « halal » devrait être une source de financement comme le suggère d’ailleurs une responsable politique…

Aucune structure ne dispose de la logistique, ni des ressources et encore moins de la légitimité nécessaires pour solutionner le problème du halalgate, hormis les associations musulmanes. Effectivement si les associations gérant nos mosquées s’investissent dans le contrôle des sociétés faisant du halal, elles pourraient du même coup résoudre le halalgate et leur soucis de financement.

Admettons un instant que chaque association contrôle contre une cotisation chaque société, commerce faisant du halal, dans son secteur, localement et centralise toutes ces informations, elles auraient une source de financement sûr, durable et reprendraient progressivement la main sur le halal, et enfin chaque musulman  disposerait d’une référence du halal. L’idée n’est pas que les mosquées remplacent les certifications existantes mais les complètes et les centralises évitant à chaque musulman suspicion, questionnement.

Pour synthétiser, un « halal-ou-pas » légitime aux mains de nos mosquées impliquant tous les acteurs sérieux du halal.

Cordialement,

par Halaloupas