Fait nous miséricorde Allah

Fascinante sérénité qui s’offre a ceux qui savent Aimer Celui qui a tout créé. Insondable Majesté Terrifiante justice. Nourriture insoupçonnée Offerte au cœur de l’homme Utile plus que toute autre Sagesse et spiritualité Majestueuse beauté, aux éclats de ton Indicible clarté. Celle qui a illuminé la vie Si tendrement donnée à chaque créature. Tu offre […]

Fascinante sérénité qui s’offre a ceux qui savent
Aimer Celui qui a tout créé.
Insondable Majesté
Terrifiante justice.

Nourriture insoupçonnée
Offerte au cœur de l’homme
Utile plus que toute autre
Sagesse et spiritualité

Majestueuse beauté, aux éclats de ton
Indicible clarté. Celle qui a illuminé la vie
Si tendrement donnée à chaque créature. Tu offre
l’Eternel guidée a ceux qui accepte
la Radieuse vérité. Celle qui témoigne, de ton
Intarissable bonté. Elle est sans aucun doute, une
Certitude avérée. Peut en témoigner
l’Ordre établi. Auquel on se soumet en gage d’une
Récompense éternel, donné sans compté, a ceux qui possèdent une
Déterminante Bonté. Essayant de ressembler, à celui que Tu a donné, comme
Exemple immuable, miséricorde pour l’humanité.

Ayant laissé après lui
Lumière et espoir
Largesse de Ta part
A jamais comme trajectoire, un
Habitat pour les cœurs recherchant l’Être aimé

Par Marina B.

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  1. Tout est miséricorde, regarde Les signes

    De la graine invisible, à l’arbre majestueux
    De la voie qui scintille, à l’immensité des cieux
    De l’étoile qui brille, à la chaleur du feux
    Du poisson qui frétille, à l’océan somptueux

    Tant de beautés
    Tant de grâces
    Je m’y incline

    De la fourmis minuscule, à l’éléphant colossale
    De l’oiseau dont les plumes, volent dans l’inatteignable
    Du phénix incrédule, au dragon redoutable
    Du poulpe à tentacules, au requin indomptable

    Tout est possible
    Tout est merveille
    Je m’en fascine

    De l’amour solennel, à la haine meurtrière
    De la bonté universelle, à la colère incendiaire
    Des plus belles merveilles, à la laideur sans critères
    De la perfection éternelle, aux œuvres éphémères

    Il n’y a qu’un pat
    Il n’y a qu’Un
    Je m’y incline

    De la terre qui tourne, dans l’univers inconstant
    De l’arbre qui roule, noir et flamboyant
    De la mer qui houle, au souffle du vent
    A l’homme qui s’écroule, pauvre inconscient

    Rongé par le ciment
    Qui étouffe son cœur endurci
    Et l’âme endolorie
    Ne voit plus la splendeur
    Ne sent plus le parfum
    Ne sait plus la douceur
    Et n’entend plus le chant

    Ne sait plus l’étonnement
    Devant se présent de chaque instants
    Créature dénigrant son Créateur

    Et pourtant
    Face à l’émerveillement
    S’éveille en l’être
    La reconnaissance
    De l’amour éternel
    Immuable
    Constant

    Qui au delà de tout
    L’engendre car Il L’est
    A toi je me soumet

    Tant de beauté
    Tant de merveilles
    C’est à l’unicité pourtant
    Que je m’en remet

    Car chaque chose
    De Ta création,
    Du microcosme au macrocosme
    Est miséricorde a qui sais le voir

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